Moventis, la branche consacrée à la mobilité collective de Moventia, a pris part à la première session du programme Entreprises préparées : les clés pour anticiper et gérer les risques, orchestré par Foment del Treball en collaboration avec l’Institut Cerdà. La rencontre, qui s’est tenue le 27 avril, a réuni des représentants institutionnels, des spécialistes et des entreprises en vue d’analyser les principaux risques qui affecteront le milieu entrepreneurial en 2026.
Au cours de la session, Ian Livesey, directeur de la division B2B et B2C de Moventis, a souligné l’importance d’une anticipation constante comme élément clé de la gestion des risques d’entreprise, lors d’une table ronde aux côtés de Raul Anguita, directeur des opérations territoriales de Nedgia, Eduard Filba, responsable de l’équipe d’audit interne et de contrôle des risques chez Celsa.
La session a été inaugurée par Salvador Guillermo, directeur des études et de l’économie du Foment del Treball, tandis que Pere Torres, conseiller de l’Institut Cerdà et directeur de l’Observatoire des risques, est revenu sur les conclusions les plus pertinentes du rapport « Observatoire des risques pour les entreprises en Espagne », qui identifie 33 risques clés pour l’année à venir et souligne l’interconnexion croissante entre les facteurs géopolitiques, économiques, climatiques, numériques et sociaux.
Anticipation et diversification comme axes clés
Dans le cadre du débat, animé par Marta Bellera, directrice du pôle Risques, crises et résilience de l’Institut Cerdà, Ian Livesey a souligné l’importance pour les organisations de posséder des stratégies claires, des plans d’action bien définis et des responsabilités bien structurées. Ces éléments leur permettront de réagir rapidement face à des situations en constante évolution.
Il a aussi souligné le rôle de la diversification des marchés, des clients et des activités comme un outil fondamental pour réduire l’exposition aux risques spécifiques et renforcer la résilience des entreprises.
La géopolitique et le facteur humain dans l’entreprise
Au cours du débat avec des spécialistes chevronnés, le dirigeant de Moventis a souligné que la géopolitique n’est plus un facteur ponctuel, mais qu’elle est devenue une variable structurelle dans la stratégie des entreprises. Par conséquent, il est crucial de l’intégrer de manière permanente dans la prise de décision et dans la planification à court et moyen terme.
Il a également mis l’accent sur l’importance cruciale du facteur humain, dans la gestion des situations de crise, au-delà des procédures et des protocoles. Il a expliqué lors de la rencontre que l’expérience, la coordination entre les équipes, la capacité à garder son sang-froid et une communication efficace sont des éléments clés lorsque les risques se concrétisent.
Miguel Hernández, directeur général de l’Institut Cerdà, a conclu une journée axée sur l’anticipation et la gestion des risques d’entreprise dans un contexte de complexité accrue et d’interdépendance des facteurs économiques, géopolitiques et technologiques.
